Amsterdam vol. 1

Je comptais faire un post sur mon week-end à Amsterdam dés que j’aurai fini de pleurer. Malheureusement les larmes ne cessent de couler (et oui… je suis rentrée en france direct pour aller aux… Assedics, la vie c’est de la merde). Donc j’ai décidé de vous mettre des extraits (oui, des extraits, parce que la vie c’est toujours de la merde) de mon cahier de bord tenu méticuleusement pendant 4 jours. Ca sera surement en plusieurs fois, je sais pas combien ni en combien de temps mais je vous emmerde je suis toujours en vacances.

Mercredi 27 juillet.
Le jour J, l’heure M, je vous laisse pas imaginer les piaffements dans la rue, le tram, le train une vraie gamine. J’ai l’impression de partir en colo (enfin non pas vraiment, j’ai toujours détesté les colos, mais si j’avais aimé j’aurai ressenti ça) à la différence que là, j’allais dans un lieu ou j’allais aimer les gens (vous ne révez pas). Je remets le truc, on est 3, naash, domi et moi même. Trois associales très polies, mais associales quand même.
Mais comme la vie c’est de la merde, ça ne se passe jamais comme on le voudrait. On s’est retrouvée à Aix, dans l’impossibilité de prendre un autre train direction genève pour cause de… déraillement d’un autre train blablabla j’ai envie de tuer la petite vieille à côté de moi gratuit comme ça rien que pour le plaisir. On s’est retrouvée dans un bus de merde, qui s’est fait toutes les petites routes de merde pour nous porter après le lieu du déraillement pour un nouveau train. Le chauffeur sa passion dans la vie, c’était se chopper tous les trottoirs qu’il trouvait.
Enfin on arrive à genève, les amis censés nous héberger pour la nuit sont… là, on y croit même pas. Ca se passe normalement ? Doit y avoir un truc… Et ben même pas, on passe une soirée agréable autour d’un barbecue à se raconter des histoires de proctologie parce que je sais pas si vous avez remarqué, mais tous les gens qui connaissent des infirmières connaissent des histoires de proctologie, ou des histoires d’être vivants coincés l’un dans l’autre, sauf qu’il n’y a qu’un seul des êtres vivants d’humain… Enfin bref on se couche tard, on dort pas beaucoup, mais on se fait mener à l’aéroport en caisse, devant le guichet d’easyjet. Il reste des gens sympas, j’en ai la larme à l’oeil.

Mercredi 28 juillet
Bon l’aéroport à 5h45 du matin, c’est super rude. La tête dans le seau, et puis les couloirs sont longs, les sacs sont super lourds, et le personnel au sol parle une langue inconnue… Ou alors un anglais avec un accent encore plus mauvais que celui de domi (je crois que j’ai jamais entendu pire que l’accent de domi). L’hotesse en gros, chaque fois qu’elle parlait, on se regardait impuissantes : « T’as compris ce qu’elle a dit toi ? » « Ben, j’ai compris ladies and gentlemen mnieu mnieu mnieu ». Déjà ça a un côté rassurant.
Après le vol. Alors easyjet est une compagnie low cost qui n’a de jet que le nom. En même temps pour un vol d’une heure dix c’est supportable. Pour aller au Japon je pourrai devenir folle, mais là j’ai encore le sentiment d’avoir toute ma tête. Pas les oreilles, mais le cerveau à l’air intact. Et ce qui me fait tripper sur cette compagnie, c’est le rôle ingrat que prennent ces supposées machines à fantasmes que sont les stewards et hotesses de l’air. Déjà la tenue fait plus penser au pompiste total qu’à la chaudasse air france. Mais bon… Non en fait le truc, si vous voulez notre steward était super beau, jusqu’à ce qu’il passe dans l’allée avec un sac poubelle pour récupérer les petit jus d’orange et les kit kats, puis avec sa coupelle pour récupérer des dons contre la leucémie…
En même temps c’est surfait de se tapper le personnel de bord.

Et là on arrive à Amsterdam. Et moi je vais me coucher. Et oui, la vie c’est de la merde (j’ai eu la possibilité de lancer ce grand mouvement là bas aussi, je vais vraiment créer une secte) et je mettrai la suite demain ou pas, quand j’en aurai envie quoi.

Un commentaire pour “Amsterdam vol. 1”

  1. jp dit :

    Ca promet :p

  2. axolotl dit :

    On veut la suite ! On veut la suite !

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