mouton.rebelle

146

Interstella 5555

jeudi 18 septembre 2003, par grima

De : Leiji Matsumoto & Daft Punk Avec :0 Genre : Manga Année : 2003

Un impressario sans scrupules kidnappe des artistes a travers la galaxies dans le but de devenir maitre de l’univers. Pour ce faire il doit obtenir 5555 disques d’or, le film raconte l’histoire du 5555éme groupe...

Quand la musique des Français de Daft Punk rencontre les dessins de Leiji Matsumuto.

Fabuleux, magnifique, comment se tarir d’éloge pour se petit bijoux, grandiose, spectaculaire, enfin quelque chose qui vaut la peine d’être vus (et pour une fois ca vaudrait _vraiment_ la peine d’acheter l’édition DVD question de qualité).

Interstella 5555 est une film d’animation d’une heure qui reprend les principales musiques du groupe Daft Punk en plus de quelques originalités. Le réalisateur quand a lui n’est autre que Matsumoto le trés célébres auteurs la séries culte Albator (oui le capitaine Corsaire).

Comment vous parlez de ce chef-d’oeuvre ?

La musique tout d’abord. je dois dire que sans jamais avoir été un grand grand fan de DaftPunk j’aimais modérement leurs style et la c’est l’apothéose ... peut être a cause de la sonorisation de la salle, mais en tout cas DaftPunk m’a fait retrouvé des consonnances Disco et Funky que je pensait perdues a tout jamais. Bien sur leurs style reste un chef-d’oeuvre de l’Electro et les amateurs du genre ne seront pas décus, mais bien plus que ca, musicalement ils nous rapelle led zepplin et avec nostalgie la fin des année 70 (bon je n’était pas né, mais même cette période m’a marquée culturellement). Le seul comparatif que je pourrais trouver c’est The Wall de Alan Parker avec Pink Floyd (même si ce dernier surpasse de loin tout le reste). Ou peut être ce qu’aurait du être Flash Gordon avec Queen, mais je m’éloigne ... Ce grand clips nous emméne aux sources de la musique techno, a ses racines profondes et bien malgré moi je n’ai pas toutes la culture musicale nécessaire pour analyser plus finement cette perle ...

Parlons donc alors de l’animation, les mangas, on aime ou on aime pas, moi j’aime. Le style de Matsumoto (genre les personnages bleu), de nouveau c’est selon les gouts, j’aime aussi ... Mais dans ce film Matsumoto nous fais preuve de tous son génie, de son coup de pattes fantastique entre le réalisme cynique et le kitsch arogant (ca me fait pensé a ca, désolé :). Et oui il sait dessiner des être humain normalement ... et oui il a un énorme talents (qui en doutait encore ?).

Parlons aussi des nombreux clins d’oeuil présents dans le film, comme le match japon-france a la télé, les fausses stars lors de leurs fabrication qui rapelle des têtes plutots connues ... Ca n’a pas l’air comme ca mais un film comme celui-ci requiert une compréhension de trois cultures différentes, francopohone, japonaise et anglo-saxonne (pour les paroles et le background général) ... alors les dessins animés pas culturel ? Il faut juste bien les choisirs, je me sentait encore une fois bien en deca du niveau de compréhension optimum , et j’imagine que beaucoup de choses m’ont échapée...

Je n’ai qu’un seul regret, certaines scénes manque de raccord, on passe trop brutalement a mon gout de certaines chancsons a une autres avec une coupure net et brutale dans le récits ... il manque une sorte de "fade out / fade in" qui aurait permis a l’oeuvre d’approcher la perfection.

L’histoire en elle même si elle n’est pas des plus originales, des bons, des méchants, un super bon et un super méchants et avec ca la planéte terre ... Mais quel qualité, quelles émotions, car la musique omniprésente se fond dans le récit et l’image pour n’être finalement qu’un imbroglio de sentiments oui l’histoire est une réussite ...

Mais Interstella 5555, c’est aussi une histoire d’amour tragique, comme toujours avec Matsumoto (mais au fond toutes les histoires d’amour ne tiennent elles pas de la tragédie ?) , une belle histoire, qui a fait naitres en mois deux réflexions, que j’exprimmerais sous deux phrases, une inspirée : "Les larmes sont autant d’étoiles qui vont au firmament". et une que la femme que j’aimais répétait souvent : "Quand on pense trés fort a une fleur, parfois on la fais naitre" bien sur vous n’êtes pas moi et vous ne savez pas ce que j’en ressent ...

Bon finnis le mode sentimental ... Interstella 5555 c’est du tout bon tout cuit, mangez-en !

3 Messages de forum

  • 18 septembre 2003 23:10, par grima_is_alone

    hé oui le film vient de sortir en belgique, j’ai trop bon :)

    nous manque plus que Kaena et la vie sera belle (oui bon ok j’exagére personne ne m’aime...)

  • 19 septembre 2003 06:54, par fab-bundy

    faudrait ke je voie ça, un jour :)

  • Interstella 5555 12 novembre 2009 21:52, par olivier

    je trouve que tu as vraiment raison.moi,ca m a particullierement ému jusqu au point d en avoir les larmes aux yeux !je sais ;tu vas te dire que je suis un peu trop émotif mais j ai adoré cette scene avec la personne qui meurt,il a fait vivre ses dernier instants à stella(la fille)en l emportant dans son reve et franchement,c est exellent !maintenant que j ai vu cette vidéo(y a quand meme pas longtemps) et ben j y repense tout le temps et quand je vivrai mes dernier instants,j irais rejoindre cette planete.c est connu,les reves deviennent réalité !et j étais tres content de partager ca avec toi.je ne te connais pas mais tu dois avoir les memes impressions que moi pour des trucs commes ca.sérieusement,un jour,tu me donneras ton adresse ou qqu chose comme ca.salut !

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0